• A la mémoire des perceptions et des expériences ..

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Prose de l'âme

Prose de l'âme

 

Lorsque j'entends ton appel, ô mon âme, reflet de l'Esprit qui chante par-delà les sphères, mes cellules bataillent ferme à la recherche du code qu'elles renferment, cette clef en tout temps offerte...

Lorsque je plonge à l'intérieur, un univers s'ouvre sur un infini total, bouleversant les lois terrestres l'espace d'un instant... Le corps devient étranger à con contenu, le contenant apprend au corps à être ce qu'il est, à savoir une entité supérieure aux plans terrestres, matérialisée afin de pouvoir toucher, sentir, goûter, entendre, voir... et à ressentir à travers ces outils. Cette supériorité n'a de sens qu'horizontale, et superposée. Un même niveau, un plan différent.

Lorsque je ressors de là, de moi, de nous tous réunis en une particule infiniment petite et immensément présente, ce monde qui m'a vue naître m'est étranger. Il manque une passerelle, un brin. Connaissez-vous cela ?

Lorsque je fais un bijou avec les « lorsque », c'est une parure de temporalité qui brille, des perles impermanentes, c'est joli. Le temps c'est réellement joli. Un pastel en mouvement, une pierre qui pleure des secondes et des heures. On s'y adosse et l'on soupire. On exhale le temps comme on embrasse le monde. On fait des bonds avec l'onde. Le serpentaire fait sa ronde. Lorsque la lune est pleine, on accouche de soi. Par trois fois. À la fois. Ça en fait du monde !

Le bijou se fait parure et le paon a fière allure.

 

L'Angélique ☆

 

L'homme est un loup pour l'homme
On fait semblant de jouer à la résistance sur Inte...

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Invité
samedi 17 novembre 2018

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