• A la mémoire des perceptions et des expériences ..

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Les mystères de la Radiesthésie

Les mystères de la Radiesthésie

 

L'utilisation de la baguette et du pendule permet de détecter l'eau, le pétrole, l'or, mais aussi de retrouver des personnes disparues. Et tous les travaux effectués par les scientifiques prouvent que ce phénomène est bien réel. Mais quelle en est donc la véritable cause ?

 

Le mot radiesthésie vient du latin radius (rayon) et du grec aisthesis (sensation). Il signifie donc « sensation aux rayons » et fut créé officiellement le 29 décembre 1929 par l'abbé Bouly, lorsque ce dernier fonda à Lille le premier groupement français de sourciers : l'Association des Amis de la Radiesthésie.

Voici ce que l'abbé Bouly (1865-1958) disait humblement de lui :

« Nous vivons dans un océan de radiations que nous ne percevons pas : des effluves invisibles émanent de toutes choses, il ne s'agit que de déceler leur existence en constituant soi-même un détecteur vivant. Une fragile antenne permet de capter plus aisément les radiations cachées : c'est la fameuse baguette du sourcier. Je ne suis qu'un chercheur de vibrations et c'est tout... ».

Depuis cette date, le mot radiesthésie est passé dans le langage courant, au point de faire totalement oublier le mot jadis utilisé par ceux qui pratiquaient la divination à l'aide d'une baguette, technique nommée rhabdomancie.

La baguette (en latin baculum, bâton) est l'instrument des sourciers depuis des siècles. Elle est en coudrier (nom commun du noisetier), un bois qui, coupé à l'état vert, possède l'élasticité, la souplesse et la résistance dont la majorité des autres branches sont dépourvues.

Le pendule est l'instrument moderne des sourciers. Il se présente sous la forme d'une petite masse (de 20 à 50g) suspendue au bout d'un fil sans torsion long de 10 à 20cm. Il peut être réalisé dans toutes sortes de matières : aluminium, cristal de roche, grès, verre, cuivre ou nickel. Seul le fer est proscrit en raison des risques d'actions magnétiques qu'il peut subir. Au niveau de la forme, on trouve des pendules de toutes sortes : coniques, cylindriques, sphériques...

Le pendule offre quatre avantages majeurs sur la baguette : il n'impose l'emploi que d'une seule main tandis que la baguette nécessite les deux ; il permet le travail à domicile, sur plan, sur carte ou sur photo... alors que la baguette n'est opérationnelle qu'en extérieur. Une baguette fatigue plus vite son utilisateur qu'un pendule car elle réclame de la tension musculaire ; enfin, un pendule se met en mouvement à partir d'un état de repos, alors que la baguette n'entre en action qu'à partir d'une rupture d'équilibre instable.

Le plus célèbre sourcier de l'Histoire est sans conteste Moïse (d'ailleurs Saint Patron des sourciers), comme le prouve l'épisode du bâton, cité dans la Bible au chapitre XXII :

« Les enfants d'Israël arrivèrent dans le premier mois au désert de Sin et le peuple séjourna à Cades. Comme il n'y avait pas d'eau pour l'assemblée, ils s'attroupèrent contre Moïse et Aaron. Jéhovah parla à Moïse en disant : "Prends un bâton et convoque l'assemblée, toi et ton frère Aaron : vous parlerez au rocher en leur présence, afin qu'il donne ses eaux ; tu feras sortir pour eux de l'eau du rocher et tu donneras à boire à l'assemblée et à son bétail". Moïse prit le bâton qui était devant Jéhovah puis convoqua l'assemblée en face du rocher et leur dit : "Ecoutez donc, rebelles ! Ferons-nous sortir de l'eau de ce rocher ?" Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher de son bâton et il sortit de l'eau en abondance. L'assemblée but, ainsi que le bétail. »

Cet épisode biblique a certainement contribué à créer la confusion, faite très souvent, entre sourcellerie et sorcellerie. En effet, pour la majorité ds gens, et cela pendant des siècles, voir un sourcier découvrir de l'eau souterraine ou une mine d'or ressemblerait fort à l'oeuvre d'un authentique sorcier !

 

Les travaux d'Yves Rocard

Jusqu'au début des années 70, on croyait que les sourciers percevaient la présence d'eau grâce à leurs instruments. Or, le professeur Yves Rocard (1903-1992), physicien français spécialiste des ondes électro-magnétiques, démontra qu'en réalité les sourciers détectent non pas l'eau mais une perturbation du champ magnétique local. Et si les sourciers trouvent de l'eau à un endroit donné, c'est parce que les effets magnétiques s'y produisant attirent l'eau.

Pour le professeur Rocard, l'Homme est donc sensible aux inégalités locales du champ magnétique : ce qu'il a appelé « l'effet sourcier » et qui se traduit par les mouvements de la baguette ou du pendule, proviendrait, selon lui, des cristaux de magnétite (de la pierre d'aimant naturelle) que le sourcier possède dans ses mains.

Le professeur Rocard fut en effet le premier à émettre l'hypothèse que le corps humain contient de la magnétite. Et pas seulement celui de l'Homme, mais aussi celui des pigeons voyageurs, des abeilles, des baleines ou des dauphins. D'ailleurs les biologistes américains Gould et Kirschvink, de l'Université de Princeton, ont découvert que tous ces animaux possèdent de minuscules aiguilles de magnétite à la base de leur cerveau. S'ils sont soumis à de puissants champs magnétiques, ces êtres vivants voient leur horloge biologique totalement perturbée. C'est ainsi qu'on explique les échouages collectifs de cétacés qui ont probablement perdu le sens de l'orientation après avoir traversé un champ magnétique puissant ou bien une zone polluée de l'océan...

Chez l'Homme, c'est un biologiste anglais de l'Université de Manchester, Robin Baker, qui, en 1983, a localisé au microscope électronique, des cristaux de magnétite dans les arcades sourcilières 'un cadavre... confirmant ainsi l'hypothèse émise par Yves Rocard plusieurs années auparavant. Selon Yves Rocard, tout être humain est sensible aux variations du champ magnétique, mais les meilleures performances en la matière restent celles des magnétiseurs, ces personnes qui utilisent leur énergie vitale (ou magnétisme) pour pratiquer des impositions de mains sur des malades. Or, il n'y aurait, d'après Rocard, qu'un individu sur dix mille détenant le potentiel faisant de lui un puissant magnétiseur-radiesthésiste.

 

Analyse : baguettes et pendules

Les radiesthésistes expérimentés travaillent en accordant leur flux magnétique avec celui de l'objet recherché, qu'il s'agisse de vestiges archéologiques, de conduites d'eau ou de minéraux.

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Le type de baguette utilisé semble avoir peu d'importance, bien que l'usage du noisetier soit courant. Des bouts de câble assemblés en L ou en Y sont également utilisés. Les extrémités de la baguette sont délicatement soutenues par la paume ouverte des mains. L'intensité d'un mouvement perçu peut plus facilement s'apprécier en positionnant les deux poignets selon des angles différents. Lorsque le sourcier passe au-dessus d'un point critique, la baguette va s'incliner nettement vers le bas, ou peut dévier soudainement vers la gauche ou la droite. Cela signifie que l'on peut commencer à creuser.

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Pour travailler avec un pendule, le fil à plomb de maçon est considéré comme le meilleur outil, bien que d'autres objets similaires puissent être utilisés. Différents essais permettront au radiesthésiste de trouver la longueur de corde adaptée à la recherche de tel ou tel matériau.

 

Autres découvertes

Des savants russes – comme les professeurs Ogilvy, Bogomolov, Tareyev ou Simonov – ont procédé à des centaines d'expériences auxquelles ils ont soumis des sourciers amateurs. Voici leurs principales conclusions : les meilleurs résultats proviennent de baguettes taillées dans une branche de coudrier, de pêcher ou de saule ; les femmes obtiennent des résultats deux fois meilleurs que les hommes ; la sensibilité radiesthésique de sourciers portant des gants de cuir disparaît totalement, ce qui n'est pas le cas si les gants sont en caoutchouc ; les sourcils mis sous hypnose voient leurs performances diminuer, probablement parce que leurs muscles sont alors entièrement relâchés ; enfin, un très bon sourcier peut transmettre sa sensibilité à un sourcier-amateur uniquement en lui touchant la main, ce qui peut déclencher immédiatement le mouvement de la baguette tenue par celui-ci.

« L'homme est sensible au champ magnétique terrestre : c'est le secret du mouvement de la baguette et du pendule des radiesthésistes. »

Yves Rocard, physicien

Mais les Américains ont, eux aussi, réalisé de nombreuses études scientifiques sur le sujet. Les plus connues et les plus sérieuses sont l'oeuvre de Zaboj Harvalik, chef du service de recherches de l'A.D.S. (American Dowser Society), la Société américaine de radiesthésie) qui a conçu un test très sérieux auquel il soumet ses sujets sourciers. Harvalik plante dans le sol deux piquets séparés par 20cm de distance, et entre lesquels il fait circuler, sous terre, un courant électrique : les piquets font office d'électrodes et le courant électrique crée un champ magnétique que détectent les sujets munis d'une baguette.

Voici les principales conclusions d'Harvalik : les sujets ressentent bien le champ magnétique mais fatiguent au fur et à mesure que le temps passe : le taux de réussite de quatre sourciers au cours d'une série de trois essais passe successivement de 88% pour le premier essai à 72% puis 40%. En revanche, les sujets sont réactivés si on augmente l'intensité du courant électrique. Harvalik note également que le meilleur sourcier (qui détecte à des niveaux 1 000 fois plus faibles que les autres) devient dix fois plus sensible quand il absorbe un verre d'eau... mais 1 000 fois moins sensible après un bon repas ! Chez deux sourciers ayant perdu le rein droit dans une opération, un seul a conservé sa sensibilité radiesthésique : il possède encore sa glande surrénale (située au sommet du rein, cette glande sécrète cortisone et adrénaline), ce qui n'était pas le cas de l'autre ; enfin, un sourcier à qui l'on fait coiffer un casque militaire en acier perd totalement ses capacités sourcières.

 

Arguments : les scores du Pr. Betz

En 1995, Hans-Dieter Betz, professeur de physique à l'Université de Munich, publia un document de 73 pages analysant plusieurs années de tests radiesthésiques menés dans 12 pays différents. Son rapport faisait état de taux de réussite jusqu'à deux fois plus élevés par rapport à des méthodes orthodoxes de détection d'eau.

L'un des tests cités consistait à localiser un tuyau déplacé e manière aléatoire sous le plancher d'une grange. Sur 900 tentatives menées par 43 sourciers différents, la probabilité d'une découverte de tuyau due au hasard ressortait à 1 chance sur 1 000. La feuille de score individuelle de Hans Schröter réduisait même cette probabilité à 1/1 700.

Dans une seconde série de tests, réalisés en extérieur et sous de strictes conditions de contrôle, les chances de trouver le tuyau par le hasard s'élevaient à une sur un million. Mais 13 des 40 sourciers ont obtenu des résultats d'une fiabilité totale, trouvant sans difficulté l'objet caché.

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La téléradiesthésie

C'est aujourd'hui la technique la plus utilisée en radiesthésie. Le mot de téléradiesthésie a été inventé en 1933 par Emile Christophe pour définir

« le phénomène particulier de la détection effectuée à distance, au moyen du pendule, imputable à la perception effective des radiations. »

Une telle radiesthésie à distance permet de travailler à domicile, sur plans, et s'oppose ainsi à la radiesthésie de terrain. Un des premiers exemples historiques de téléradiesthésie nous est fourni par l'abbé Mermer. Celui-ci, en mai 1919, retrouva de l'or, de l'argent et du charbon qu'un de ses amis, l'abbé Racineux, avait cachés dans sa maison, uniquement pour lui lancer un défi. L'abbé Mermet, en restant chez lui, c'est-à-dire exactement à 1 015km de distance de la maison de l'abbé Racineux, indiqua précisément les trois caches, en travaillant simplement sur le plan de la maison !

La téléradiesthésie consiste à lancer le pendule d'une main (de préférence sur un « témoin » : photo de la personne disparue, échantillon de minerai pour une prospection minière...), à balayer avec un crayon tenu dans l'autre main le support de recherche (carte, plan ou planche anatomique), à poser des questions dont on n'attend qu'une seule réponse et à relever les points situés sous le crayon quand le pendule se et à tourner dans l'autre main. Cette technique, parce qu'elle mêle l'approche mentale du radiesthésiste, sa sensibilité et son intuition, est considérée comme étant très proche de la voyance ou encore de la télépathie.

 

Analyse : le test du verre d'eau

Voici un test simple pour mesurer votre sensibilité radiesthésique. Faites-le sans précipitation tout en restant concentré. Si vous n'obtenez pas de résultats, ne vous découragez pas. Rien ne presse. N'hésitez pas à refaire l'expérience plusieurs fois de suite pour améliorer votre score et n'oubliez pas de laisser agir votre pendule 20 à 30 secondes minimum, afin que ses mouvements soient bien nets.

Prenez trois verres identiques et demandez à quelqu'un d'en remplir un avec de l'eau. Faites recouvrir ensuite les trois verres d'une serviette de table.

Le test consiste alors à détecter le verre qui contient l'eau en passant votre pendule au-dessus de chacun des trois verres. Pour cela, vous devez mentalement vous dire :

« Mon pendule tournera lorsqu'il se trouvera sur le verre d'eau ».

Pour réussir, vous devez donc voir votre pendule tourner au-dessus du verre rempli d'eau et rester immobile au-dessus des deux verres vides. Bien entendu, le simple hasard vous donne mathématiquement une chance sur trois de trouver la bonne réponse. Ce test ne sera donc réussi que lorsque vous arriverez, à chacune de vos tentatives, à détecter immanquablement le verre d'eau.

 

Quelles finalités ?

Historiquement, la radiesthésie est connue pour ses importants succès dans la recherche de sources d'eau. Mais elle est également couramment utilisée pour la prospection minière ou la recherche de personnes disparues.

La recherche d'eau est, bien sûr, la vocation même du radiesthésiste. Celui-ci doit être capable de localiser un courant d'eau souterrain, d'indiquer son débit et d'estimer sa profondeur. Ce qui n'est pas toujours facile. Mais c'est une formalité pour d'excellents spécialistes comme Joseph Treyve, l'un des meilleurs radiesthésistes français de l'entre-deux guerres (il localisa, durant l'année 1935, 840 points d'eau profonde pour un seul échec!), les sourciers soviétiques (sur 120 puits forés sur leur indication, il n'y eut que 7% d'échecs) ou encore l'Allemand Hans Schröter.

Ce dernier est ingénieur hydrologue et s'aide de la radiesthésie pour rechercher l'eau dans de nombreuses régions semi-désertiques. L'une des grandes réussites de Schröter eut pour cadre l'île de Ceylan (Sri-Lanka) où il mena une vaste opération de prospection destinée à alimenter en eau potable une région comportant 350 villages. Pour cela, il fit creuser 691 puits : 96% d'entre eux donnèrent de l'eau ! Ce taux est extrêmement élevé si l'on considère qu'il a fallu forer dans un terrain essentiellement rocheux afin de pouvoir atteindre l'eau qui circulait à grande profondeur. Dans ces conditions, le taux de succès considéré n'aurait pas dû dépasser 50%. L'hydrologue-radiesthésiste allemand obtient le même type de succès dans le monde entier : dans le désert du Sinaï, en Namibie, au Kenya, au Yémen, au Zaïre ou en République Dominicaine.

La radiesthésie sert également à détecter des minerais (fer, uranium, or...) ou du pétrole. Ainsi les mines de potasse d'Alsace ont été découvertes par le radiesthésiste Grisez qui, en 1904, détecta au moyen de sa baguette en fanons de baleine l'important gisement de Wittelsheim, près de Thann. Grisez précisa non seulement le lieu où il fallait prospecter mais aussi l'importance de la couche de minerai (400 mètres)... découverte qui lui valut une prime de trois millions de francs de l'époque !

Le célèbre médium Uri Geller gagne des fortunes en indiquant à des firmes internationales où trouver de l'or, du pétrole ou des diamants. La plupart du temps, il travaille sur le terrain à l'aide de cartes sur lesquelles il se concentre mentalement afin d'identifier les zones où il faudra prospecter. Mais il lui arrive aussi de faire ce type de détection en avion, en survolant des zones où il dit ressentir des vibrations indiquant la présence de minerais précieux.

« Cette force est réelle, autant que le magnétisme et la gravitation. »

Vincent Reddish, professeur d'astronomie

Enfin, la radiesthésie est utilisée pour la recherche de disparus, qu'ils soient en vie ou non. Le plus grand spécialiste français en cette matière est incontestablement Jean-Louis Crozier : sa sensibilité radiesthésique est telle qu'il ressent différemment les « ondes » des personnes mortes selon l'endroit où elles se trouvent.

« Les échos les plus forts sont, pour moi, ceux qui proviennent d'un disparu se trouvant sous l'eau. J'ai coutume de dire que l'eau est "porteuse" d'échos. Puis viennent les échos de personnes dont le corps gît sur le sol, encore assez nets mais sensiblement moins. Et enfin ceux de gens dont le cadavre a été enterré. Dans ce dernier cas, l'écho m'apparaît très étouffé. »

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Abbé Bouly

 

Complément d'enquête : les prêtres radiesthésistes

En France, au XXè siècle, la plupart des grands radiesthésistes étaient hommes d'Eglise. Outre l'abbé Bouly, auteur de nombreuses découvertes (cimetières mérovingiens, souterrains dans des châteaux, sources), citons l'abbé de Vallemont, l'abbé Bayard, les Révérends Pères Jurion, Kircher ou Bourdaux... qui ont tous fait progresser, par leurs recherches, l'art du pendule ou de la baguette. Commentaire du Professeur Yves Rocard :

« Un prêtre fait en général un bon sourcier car il est exercé, par son sacerdoce, à la méditation, à la prière et à la maîtrise de soi. »

Le plus célèbre de tous fut incontestablement l'abbé Alexis Mermet (1866-1937), l'inventeur du pendule en forme de goutte d'eau qui porte son nom (le plus vendu en France). Dans son livre Comment j'opère (Editions de La Maison de la radiesthésie), l'abbé Mermet fait état d'une découverte surprenante. Selon lui, les éléments agissent sur le pendule en lui imprimant un nombre d'oscillations (c'est-à-dire les mouvements du pendule dans un même plan), suivies d'un nombre de rotations, toujours identiques. Ainsi, pour l'or, on enregistrera toujours le même signal : 11 oscillations suivies de 11 rotations. D'après l'abbé Mermet, ce chiffre 11 est caractéristique de l'or. La méthode de l'abbé Mermet est donc simple : on identifie un corps à l'aide du pendule par la détermination de son chiffre invariable. Voici les principaux chiffres trouvés par l'abbé Mermet : eau (7) – pétrole (22) – vin (le chiffre indiqué par le pendule est celui du degré d'alcool) – lait (9) – fer (4) – argent (6)...

 

Article paru dans Facteur X n°6 (magazine publié de 1997 à 2000)
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Des objets non identifiés tombent sur Terre
Théodore Illion, Au Tibet Secret

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lundi 19 novembre 2018

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