• A la mémoire des perceptions et des expériences ..

6 minutes de lecture (1226 mots)

Les Esprits

Les Esprits

 

La première catégorie sont les Esprits Purs

Caractères généraux :

Influence sur la matière nulle. Supériorité intellectuelle et morale absolue par rapport aux Esprits des autres ordres. Classe unique : Ils ont parcouru tous les degrés de l'échelle et dépouillé toutes les impuretés de la matière. Ayant atteint la somme de perfection dont est susceptible la créature, ils n'ont plus à subir ni épreuves ni expiations. N'étant plus sujet à la réincarnation dans des corps périssables, c'est pour eux la vie éternelle qu'ils accomplissent dans le sein de Dieu.

Les Bons Esprits

Leurs caractères généraux sont :

Prédominance de l'Esprit sur la matière, désir du bien. Les uns ont la science, les autres la sagesse et la bonté, les plus avancés réunissent le savoir aux qualités morales. Ils comprennent Dieu et l'infini, et jouissent déjà de la félicité des bons. Ils sont heureux du bien qu'ils font et du mal qu'ils empêchent. L'amour qui les unit est pour eux la source d'un bonheur ineffable que n'altèrent ni l'envie, ni les remords, ni aucune des mauvaises passions qui font le tourment des Esprits imparfaits, mais tous encore des épreuves à subir jusqu'à ce qu ils aient atteint la perfection absolue… Comme Esprits; ils suscitent de bonnes pensées, détournent les hommes de la voie du mal, protègent dans la vie ceux qui s'en rendent dignes, et neutralisent l'influence des Esprits imparfaits chez ceux qui ne se complaisent pas à la subir. Dans les croyances vulgaires, on les désigne sous les noms de bons génies, génies protecteurs, Esprits du bien. Dans les temps de superstition et d'ignorance, on en a fait des divinités bienfaisantes.  

On peut diviser en quatre groupes principaux

Deuxième classe

Les Esprits supérieurs :

Ils réunissent la science, la sagesse, la bonté. Leur langage ne respire que la bienveillance; il est constamment digne, élevé, souvent sublime. Leur supériorité les rend plus que les autres aptes à nous donner les notions les plus justes sur les choses du monde incorporel dans les limites de ce qu il est permis à l'homme de connaître. Ils se communiquent volontiers à ceux qui cherchent la vérité de bonne foi, et dont l'âme est assez dégagée des liens terrestres pour comprendre ; mais ils s'éloignent de ceux qu'anime la seule curiosité, ou que l'influence de la matière détourne de la pratique du bien. Lorsque, par exception, ils s'incarnent sur Terre, c'est pour y accomplir une mission de progrès, et ils nous offrent alors le type de la perfection à laquelle l' humanité peut aspirer ici-bas.

 

Troisième classe

Esprits Sages 

Les qualités morales de l'ordre le plus élevé forment leur caractère distinctif. Sans avoir des connaissances illimitées, ils sont doués d'une capacité intellectuelle qui leur donne un jugement sain sur les hommes et sur les choses.

 

Quatrième classe

Les Esprits Savants 

Ce qui les distinguent spécialement, c'est l'étendue de leurs connaissances. Ils se préoccupent moins des questions morales que des questions scientifiques, pour lesquelles ils ont moins d'aptitude ; mais ils n'envisagent la science qu'au point de vue de l'utilité, et , n'y mêlent aucune des passions qui sont le propre des Esprits imparfaits.

 

Cinquième classe

Les Esprits Bienveillants 

Leur qualité dominante est la bonté, ils se plaisent à rendre service aux hommes et à les protéger, mais leur savoir est borné : leur progrès s'est plus accomplir dans le sens moral que dans le sens intellectuel.

 

Troisième Catégorie : Les Esprits Imparfaits 

Leur caractère général est la prédominance de la matière sur l'esprit, la propension au mal, l'ignorance, l'orgueil, l'égoïsme, et toutes les mauvaises passions qui en sont la suite. Ils ont l'intuition de Dieu, mais ils ne comprennent pas.

On peut les diviser en cinq classes principales:

 

Sixième classe

Les Esprits Frappeurs et Perturbateurs 

Ces Esprit ne forment point, ils peuvent appartenir à toutes les classes du troisième ordre. Ils manifestent souvent leur présence par des effets sensibles et physiques, tels que les coups, le mouvement et le déplacement anormal des corps solides, l'agitation de l'air, etc… Ils paraissent, plus que d'autres, attachés à la matière; ils semblent être les agents principaux des vicissitudes des éléments du globe, soit qu'ils agissent sur l'air, l'eau, le feu, les corps durs ou les entrailles de la Terre. On reconnaît que ces phénomènes ne sont pas dus à la cause fortuite et physique, quand ils ont un caractère intentionnel et intelligent. Tous les Esprits peuvent produire ces phénomènes, mais les Esprits élevés les laissent en général dans les attributions des Esprits subalternes, plus aptes aux choses matérielles qu'aux choses intelligentes. Quand ils jugent que des manifestations de ce genre sont utiles, ils se servent de ces Esprits comme auxiliaires.

 

Septième classe

Les Esprits Neutres

Ils ne sont ni assez bons pour faire le bien, ni assez mauvais pour faire le mal. Ils penchent autant vers l'un que l'autre, et ne s'élèvent pas au-dessus de la condition vulgaire de l'humanité tant pour le moral que pour l'intelligence. Ils tiennent aux choses de ce monde dont ils regrettent les joies grossières.

 

Huitième classe

Les Esprits Faux-Savants

Leurs connaissances sont assez étendues, mais ils croient savoir plus qu'ils ne savent en réalité. Ayant accompli quelques progrès à divers points de vue, leur langage a un caractère sérieux qui peut donner le change sur leurs capacités et leurs lumières; mais ce n'est le plus souvent qu'un reflet, des préjugés et des idées systématiquement de la vie terrestre; c'est un mélange de quelques vérités à côté des erreurs les plus absurdes, au milieu desquelles percent la présomption, l'orgueil, la jalousie et l'entêtement dont ils n'ont pu se dépouiller.

 

Neuvième classe

Les Esprits Légers

Ils sont ignorants, malins, inconséquents et moqueurs. Ils se mêlent à tout, répondent à tout, sans se soucier de la vérité. Ils se plaisent à causer de petites peines et de petites joies, à faire des tracasseries, à induire malicieusement en erreur par des mystifications et des espiègleries. A cette classe appartiennent les Esprits vulgairement désignés sous les noms de follets, lutins, gnomes, farfadets. Ils sont sous la dépendance des Esprits supérieurs, qui les emploient souvent comme nous le faisons des serviteurs. Dans la communication avec les hommes, leur langage est quelquefois spirituel et facétieux, mais presque toujours sans profondeur ; ils saisissent les travers et les ridicules qu'ils expriment en traits mordants et satiriques. S'ils empruntent des noms supposés, c'est souvent par malice que par méchanceté.

 

Dixième classe

Les Esprits Impurs

Ils sont enclins au mal et font l'objet de leurs préoccupations. Comme Esprits, ils donnent des conseils perfides, soufflent la discorde et la défiance, et prennent tous les masques pour mieux tromper. Ils s'attachent aux caractères assez faibles pour céder à leurs suggestions afin de les pousser à leur pertes, satisfaits de pouvoir retarder leur avancement en les faisant succomber dans les épreuves qu'ils subissent. Dans les manifestations on les reconnaît à leur langage ; la trivialité et la grossièreté des expressions, chez les Esprits comme chez les hommes, sont toujours un indice d'infériorité morale, sinon intellectuelle. Leurs communications décèlent la bassesse de leurs inclinations, et s'ils veulent faire prendre la change en parlant d'une manière sensée, ils ne peuvent longtemps soutenir leur rôle et finissent toujours par trahir leur origine. Certains peuples en ont fait des divinités malfaisantes, d'autres les désignent sous les noms de démons, mauvais génies, Esprits du mal.

Le Druide Pythagore, sa doctrine selon H. Lizeray
Les énergies

Articles en Relation

 

Commentaires

Donnez votre avis
déjà membre vous connecter
Invité
mardi 13 novembre 2018

Image Captcha