• A la mémoire des perceptions et des expériences ..

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la Communauté de L'Arbre Druidique

la Communauté de L'Arbre Druidique

La CAD, association 1901, est un des nombreux collèges druidiques qui existent en France. Sa spécificité, c'est qu'il est ouvert aux différents courants, dont les plus connus sont l'irlandais, le gallois (bretons avec), et le gaulois.

Le Forum de la CAD : http://arbre-druidique.forumactif.org/

Le collège est composé de laïques druidisants ainsi que d'autres traditions respectueuses de la nôtre, et de sacerdotaux : barde, vate, gutuatre, Druide. Nous y donnons un enseignement et des initiations. Nous faisons les rituels de nos fêtes et nous nous réunissons régulièrement pour échanger, y compris  avec d'autres collèges ou d'autres traditions.

Nous sommes composés de 3 clairières : une païenne (multi-tradition) vers Bordeaux, la clairière Tolosate de Toulouse, et une en formation entre Aix et Marseille.

Nous sommes ouverts, mais refusons systématiquement les demandes d'entrée si vous êtes mineur, avez des problèmes mentaux ou si vous êtes raciste dans toutes ses déclinaisons.

Ceci dit vous n'en savez pas plus sur  le druidisme et notre façon d' être, je vais donc être plus précise.

 

LE
 DRUIDISME

 

Positionnement et origines

Le Druidisme contemporain (souvent improprement appelé néo-druidisme) est aujourd’hui représenté en France par plus d’une centaine de groupes, collèges, clairières et bosquets, certains riches d’un grand nombre de membres, d’autres beaucoup plus restreints.

On peut donc estimer que cette Tradition est aujourd’hui suivie par plus d'un millier de membres, sympathisants ou pratiquants, sur le sol national. A l'exception de quelques branches autonomes souvent détentrices d'autres filiations, la plupart des Ordres druidiques actuels descendent directement de trois Lignées :

  • l'Ancient Druid Order plus connu sous le nom de Druid Order, créée par John Toland en 1717 par le rassemblement de bosquets préexistants ;
  • l'Ancient Order of Druids, fondée par Henry Hurle en 1781 ;
  • la première Gorsedd Beirdd Ynis Prydain (Collège des Bardes de l'Île de Bretagne), fondée par Iolo Morganwg en 1792 mais qu'il disait remonter par le biais du Bardisme Gallois au barde Trahearn Brydydd Mawr au XIIème siècle, voire à Geraint le barde bleu, au Xème siècle.

Or même si ces trois fondateurs étaient inspirés par une vision plus ou moins romantique et fortement christianisée du Druidisme antique, les chercheurs des groupements actuels s’efforcent pour la plupart, par l’étude des vestiges archéologiques, des textes anciens, du corpus mythologique et des rémanences symboliques présentes dans les traditions populaires, de retrouver les racines païennes et de s’approcher au plus près des pratiques ancestrales et des cultes druidiques d’origine, tout en les faisant vivre dans la société humaine contemporaine.

Cette démarche est rendue d’autant plus difficile qu’il est de notoriété publique que le Druidisme antique était une tradition orale et que successivement les romains et ensuite les chrétiens se sont efforcés de la faire disparaître. Cela dit, difficile n’est pas impossible et l’évolution des rituels découlant des trois Lignées en témoigne.

Les sources documentaires

Dès que l'on aborde le domaine celtique, que ce soit au niveau de la civilisation, du Druidisme ou de la mythologie, on se trouve inévitablement confronté au problème des sources. Les Druides ont systématiquement privilégié une transmission orale de leur savoir, induisant la mémorisation de milliers de vers. On retrouve régulièrement l'argument selon lequel la parole écrite est une parole morte ; peut-être était-ce aussi un moyen d'éviter que leurs idées soient détournées. Notons que les Celtes n'ignoraient pas l'écriture puisque nous possédons des inscriptions utilisant l'alphabet étrusque, l’alphabet latin ou l'alphabet grec et qu'ils ont inventé des systèmes particuliers de notation, dont l'écriture oghamique. Cependant ce type d'écriture était réservée au domaine du sacré, et seules des inscriptions funéraires nous sont parvenues.

Parmi les sources documentaires ou autres qui nous sont malgré tout parvenues, nous pouvons citer :

  • Les textes antiques, témoignages d’auteurs latins et grecs :
    - Diodore de Sicile (Bibliothèque historique) ;
    - Strabon (Géographie) ;
    - Pomponius Mela (De Chorographia) ;
    - Lucain (La Pharsale) ;
    - Pline l'Ancien (Histoire naturelle) ;
    - César (Commentaires sur la Guerre des Gaules) ;
    - Posidonios d'Apamée.
  • les textes irlandais et gallois, écrits du VIIIe siècle au XVe siècle qui retranscrivent les mythes et épopées des peuples celtiques transmis oralement de génération en génération.

Les collecteurs transcripteurs les ont affublés d’un vernis chrétien, sous lequel on peut découvrir l’origine païenne. De cette littérature, on peut citer entre autres :

  • le Cath Maighe Tuireadh (Bataille de Mag Tured) ;
  • le Tochmarc Etaine (Courtise d’Etain) ;
  • le Táin Bó Cúailnge (Razzia des Vaches de Cooley) ;
  • le Lebor Gabála Érenn (Livre des Conquêtes) ;
  • les Mabinogion gallois.

Dans le même ordre d'idée, on peut également citer des sources d'inspiration celtique telle que le cycle Arthurien, largement modifiées ultérieurement par des thèmes chrétiens, courtois et chevaleresques.

L'ensemble de ces textes constitue le corpus des récits légendaires et mythologiques celtes insulaires, les sources continentales ayant malheureusement été assez polluées par l’interpretatio romana.

  • les écrits du druidisme contemporain dont :
    - les Iolo Manuscripts de Iolo Morganwg parus en 1848 ;
    - les Barddas de William Ab Ithel, parus en 1862 ;
    - le Barzaz Breizh de Théodore Hersart de La Villemarqué paru en 1839.
  • Les travaux nombreux légués en ce dernier siècle, pour accroître nos connaissances et réflexions.

La théologie qui est développée dans ces ouvrages s'inspire de sources diverses : folkloriques, bouddhistes et chrétiennes et demandent un décodage assez strict.

  • des traces archéologiques, tombes supposées de Druides, mais aussi des documents nous éclairants sur la tradition et usages cultuels, on peut citer parmi beaucoup d'autres :
    - les tombes supposées druidiques de la nécropole de Pogny (51), de Pottenbrunn (Basse-Autriche), de Camulodunon (Grande-Bretagne) ;
    - des vestiges tels que le chaudron de Gundestrup, le menhir de Kernuz (Quimper)...
    - la statuaire ;
    - les restes calendaires comme ceux de Coligny.
  • les rémanences des coutumes païennes dans les traditions (buche de Noël, l'arbre de mai, le feu de la Saint-Jean, Halloween... ) et légendes populaires (Mélusine, Gargantua...).

Certains auteurs comme Henri Donteville les ont d'ailleurs largement décryptées.

  • les parallèles pouvant être établis avec les autres traditions religieuses, plus particulièrement les autres religions natives et les textes védiques. En effet, les deux traditions ont des racines communes, et des systèmes de croyances, des structures, et des panthéons très proches. Par ailleurs, la tradition hindouiste se révèle être une clé d’interprétation des plus importante pour la compréhension des phénomènes religieux gaulois.

Philosophie et croyances

Même si, comme nous l’avons vu plus haut, la grande majorité des groupes druidiques actuels tirent leur filiation de l'un ou l'autre des « re-fondateurs » du Druidisme moderne c'est à dire, Iolo Morganwg, Henry Hurle et John Toland, le Druidisme reste une tradition spirituelle « première », une foi européenne « native » mais aussi une tradition qui honore l'inspiration, l'intuition et qui est connue pour avoir refusé de figer l'esprit dans la lettre. Il s'agit d'une tradition vivante, adaptée à notre environnement, à nos rythmes, à nos sensibilités.

Le Druidisme contemporain situe son origine dans la tradition des Druides antiques de l'âge du fer qui étaient déjà les héritiers de ceux qui les avait précédés, et dont nous nous considérons comme les héritiers à notre tour. Nous sommes les héritiers de nos Ancêtres, directement ou indirectement, nous allons sur les mêmes lieux, nous prions les mêmes Divinités, nous nous nourrissons des mêmes énergies et des mêmes symboles. Nous sommes comme eux attachés à la Terre, Mère qui nous nourrit, ainsi qu'au Ciel, le Druide faisant le lien entre les deux. Comme eux, notre « pays » n'est pas seulement de ce monde.

Le Druidisme s'appuie sur le mythe celte qu'il explique et exprime à travers le rituel.

Le Druidisme est une religion pour les uns, une pratique spirituelle pour d'autres. Il est d'essence païenne et met l'accent sur les liens qui unissent les Druides, la Terre et le Ciel, le « pays » (pagus, brogis). Pour nombre de Druides, ces liens ne sont pas simplement fortuits mais « sacrés ». Le Druide honore la Terre parce qu'elle porte à la fois la mémoire des ancêtres, les symboles du Monde des Divinités et les manifestations de la Vie.

Le pays (pagus, brogis) où vit le Druide est un lieu d'esprits, ceux de la Nature, ceux des anciennes mémoires, des ancêtres (ce et ceux qui nous constituent) et de leur héritage, ceux des Dieux et des Déesses.

Le Druidisme est héritier de modèles, de mythes, de traditions anciennes dans lesquels il puise l'inspiration et la force. Mais il est aussi ouvert au Monde, à la « modernité » et aux grands mouvements de la Vie.

Le Druide trouve là de quoi nourrir sa créativité, les profondeurs de sa compréhension et la Sagesse qu'il met au service des Hommes, de la Vie et de l'Esprit.

Le Druidisme ne se situe pas hors du Monde, il ne considère pas le Monde comme un lieu de déchéance ou d’expiation mais au contraire comme le lieu où l'Homme peut accomplir son destin. Une tradition qui cherche à réconcilier l'Homme avec ses racines et ses lieux de Vie.

Le Druide s'attache à vivre en harmonie avec l'Univers, avec son environnement, avec la Nature considérés comme expression de l'Ordre sacré des choses.

De même il considérera la Vie, toutes vies, comme participant au souffle de la grande force de Vie universelle, qui est le Souffle Divin. Ceux qui pratiquent le Druidisme se sentent très souvent liés à leurs racines, à leur héritage, à une Terre mais ont souvent aussi conscience des liens qui les unissent à toute forme de Vie, à l'esprit du temps et à la volonté des Dieux et des Déesses.

Le Druidisme est adogmatique, il ne cherche pas à fixer l'esprit des Dieux dans une seule expression. Il admet volontiers la pluralité et la richesse des expériences spirituelles tout en reconnaissant ce qui fait de lui une voie unique et authentique, qui se suffit à elle-même.

Le Druide a pour principe premier que l’Ananmenon, « l’Innommé » ou l'Angegnon, « l’Incréé », est. Il n’est accessible à notre raison humaine que par ses hypostases multiples, dont les plus transcendantes sont les Dieux et les Déesses, et ainsi le Druidisme honore de multiples Divinités sous différents aspects qui se complètent mutuellement. Nos Dieux et Déesses s'expriment dans le Tonnerre, le Soleil, la Terre et dans toutes les forces de la Nature.

Et ainsi, en contemplant la Nature, et ses Lois, nous pouvons approcher l'esprit des Déités.

Les Divinités résident dans les montages, les rivières, les arbres des forêts et tous les lieux que l'Homme considère comme sacrés. Pour les Druidisants, le lieu où ils prient n'est pas seulement lié à la « topographie », il a aussi un sens, une histoire, un « esprit ».

De plus les Dieux et les Déesses guident les Hommes et les Peuples, ils les inspirent et les aident lors des grands passages de leur vie.

Mais les Dieux et les Déesses sont bien plus que cela encore, ils sont force de Vie, expérience, conscience, existence absolus. Ils sont, selon ce dont nous avons hérité de nos ancêtres : Dagodeuos, Ogmios, Belenos, Lugos, Dana, Nodons, Sirona, Cernunnos, Brigantia, ..., ces noms se déclinant de manière différente selon les régions.

Si la plupart des Druidisants sont polythéistes et se reconnaissent dans ces principes, quelques uns révèrent le Divin sous d'autres formes, déiste, théiste, panthéiste, hénothéiste, moniste, animiste. La seule constante reconnue est qu’il s’agit d’un culte païen. D'autres se sentent moins liés à l'esprit du lieu ou à celui des ancêtres. Ces différentes approches nous confortent dans l'idée que la Tradition Druidique permet la pluralité des approches qui loin de s'exclure, s'enrichissent et se combinent comme autant de reflets de la diversité de nos compréhensions.

Nos lieux de vie, notre époque, nos environnements sont une autre clef qui permet d'expliquer la diversité (relative) de nos pratiques et de nos approches. De la même façon que la Nature d'une Terre influe sur la nature de ce qui y croît, elle influe également sur nos façons de vivre la Tradition Druidique.

Une autre clef se trouve dans nos histoires personnelles ou collectives que le druidisme reconnaît comme des éléments déterminants dans notre compréhension du Monde.

Il n'y a pas de Vérité Unique et Universelle mais de multiples façons de concevoir le Monde et d'honorer les Principes Divins. Ces diversités enrichissent nos parcours spirituels, nous incitent à la réflexion, à l'analyse, à la compréhension, et à la tolérance. Le Druidisme est en capacité d'exprimer toutes les nuances de conception du Divin. Qui sont autant de facettes d'une réalité inexprimable.

Le Druidisme offre une certaine lecture du monde, une sapience, une discipline de vie.

Sans dogme il nous invite à la recherche, au travail, à l'ouverture et délivre peu de messages « moraux ». Il s'attachera plutôt à comprendre ce qu'est une relation juste et honorable de l'Homme avec toute chose. Pour le Druide, l'homme assume la pleine responsabilité des suites réelles de ses actes, indépendamment de l'esprit avec lequel ses actes ont été posés. Parmi les valeurs que respectent les Druides, la véracité, le courage, la responsabilité, le respect de la Vie et le « sacrifice » aux Dieux.

Pour les Druides, l’Homme tend à son propre accomplissement par la pratique des trois Devoirs primordiaux : honorer les Dieux, ne nuire à personne y compris à soi-même, et cultiver le courage et l’honneur.

Par ailleurs, le Druide ancien était fondamentalement un érudit, pratiquant le droit, la médecine, l’enseignement, la poésie, la divination...

Le Druide contemporain se doit donc d’être un étudiant permanent, et se doit de se pencher sur les arts et les sciences anciens et modernes, ainsi que sur la pratique de techniques souvent qualifiées aujourd'hui d’ésotériques. Le Druidisme a souvent été qualifié d’ailleurs de voie de la connaissance.

Les Divinités s'honorent par la prière, la méditation, le rite et le sacrifice.

Le sacrifice est un acte universel par lequel l'homme s'approche des Principes Divins et leur rend hommage. Le Druidisme actuel a abandonné les usages antiques et en particulier le sacrifice animal.

Le sacrifice rituel (adberto) est constitué par une offrande symbolique. Cette offrande peut être brûlée dans le Feu sacré, déposée dans une fosse, dans la Terre, confiée à l'eau d'une rivière ou de la Mer, lancée ou élevée en l’air... L'offrande, c'est aussi l'attitude de tous les jours, notre comportement quotidien, nos engagements pris librement à titre personnel dans la société, dans nos familles. Le Druidisme ne se vit pas que dans le temps des cérémonies, il est une voie d'action, un état d’être au quotidien.

Même si les grandes enceintes sacrées de l'antiquité ne nous sont plus accessibles, les Druides, Bardes, Vates, ou autres Sacerdotes (selon leur spécialisation...) continuent à officier dans la nature, dans des lieux consacrés pour l'occasion mais aussi dans des espaces aménagés de façon permanente pour le rite. Les rituels druidiques sont gratuits et beaucoup sont libres et ouverts à toute personne qui se présente avec respect et cohérence.

Ils peuvent être de plusieurs natures, saisonniers qui émaillent la roue de l'année sacerdotale, mais aussi propitiatoires, d’harmonisation, de protection...

Les Druides sont aussi au service de tous lorsqu'il s'agit de célébrer les grands moments de la vie et en particulier de mettre en œuvre les rites de passage comme la célébration des naissances, la reconnaissance conjugale, l'assistance aux funérailles.
Mais le Druidisme à l'instar de nombreuses religions antiques est aussi une religion à « mystères » dont certains aspects ne se délivrent que par l'initiation, la progression et le travail individuel. Elle se double donc d’une vision plus « ésotérique » de l’Univers, considérant par exemple que le macrocosme et le microcosme sont faits à l’image l’un de l’autre, sur trois plans : corporel et matériel, spirituel ou informel, animique et subtil.
Dans cette vision, tout ce qui vit connaît la transmigration des âmes. Et avec toutes ces formes de vie, le Druide est en empathie.

Le Druidisme est donc une religion dont la nature et la portée s'enrichissent, s'éclairent au fur et mesure de notre progression. Progression qui ne s'opère pas par l'exclusion mais par l'assimilation.

Le Druidisme contemporain, tente à travers le mythe de transmettre les codes culturels, la vision philosophique et religieuse ainsi que tous les concepts liés à la culture celte dans son ensemble. Il se doit de répondre aux besoins multiples de l'Homme (dans toutes ses dimensions) par ses rites sociaux, ses rites de passage, ses rites saisonniers, sa magie, ses initiations, ses intuitions « métaphysiques ».

Ce que le Druidisme peut apporter au XXI° siècle

Le Druidisme, issu d'une religion native, est une Tradition dynamique qui s'inscrit dans l'ici et maintenant. Son message éminemment actuel (quant aux problèmes d'environnement entre autres) réactive le lien toujours présent entre l'humain et la Nature, et s'adresse donc à tous, quelles que soient leurs origines.

Sans dimension de pouvoir ni d'égo, ce que le Druidisme peut apporter au XXI° consiste en trois points :

  1. Favoriser la reprise de conscience de l'homme comme faisant parti du tout :
    - avec de l'empathie et l'amour de tout ce qui vit ;
    - avec la recherche de l'axe et l'harmonisation ;
    - dans une démarche philosophique, initiatique et spirituelle qui intègre les avancées de la science pour nous débarrasser de l'aliénation, du superstitieux et de la culpabilité.
  2. Réactiver la connexion avec les énergies telluriques et cosmiques, donc tous les aspects du Divin, pour retrouver l'équilibre et permettre à chacun de reprendre contact avec la Réalité.
  3. Inciter à la pratique des Arts traditionnels pour transcender les frontières du monde matériel. Construire soi-même sa propre démarche spirituelle, aller au bout des choses pour cheminer vraiment : s'engager.
    Pour ce faire, entre autres, il importe déjà que nous nous affirmions comme Tradition actuelle, dynamique et ouverte ; tout en affirmant aussi notre attachement au respect dans toutes ses formes.

Il importe que chacun soit un exemple dans la société, dans ses actes, tous les jours, dans son entourage, proche au moins.

Nous avons aussi à créer des ponts avec les autres religions de la Terre, pour œuvrer tous dans la même dynamique. Ceci va avec le fait que notre Tradition est une tradition de Connaissance, et cette Connaissance implique le respect.

De nos jours et comme les Druides antiques, nous affirmons régulièrement ses principes en incitant chacun à œuvre pour le Vrai, le Beau et le Juste.

 

Chef Maya à propos des expériences technologiques/...
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vendredi 16 novembre 2018

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