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Hypothèses de la mécanique quantique

Hypothèses de la mécanique quantique

Différence essentielle entre microcosme (monde des particules subatomiques) et macrocosme (forces qui régissent l’univers) :

L’INFINIMENT GRAND : Einstein est le premier à imaginer que les trois dimensions de l’espace plus celle du temps sont liées dans une même structure : le tissu quadridimensionnel de l’espace-temps. Tous les corps évoluant dans cette structure sont soumis à la déformation de ce « tissu » et se retrouvent ainsi liés par la gravitation : les planètes suivent les courbes du tissu spatial qu’elles déforment. Cette nouvelle image de la gravité donne naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui, selon la théorie d’Einstein : la relativité générale.

L’INFINIMENT PETIT : Les théories sur la gravité et l’électromagnétisme ne sont d’aucun secours pour expliquer le comportement des particules formant le noyau d’un atome. C’est la naissance de la mécanique quantique.

Selon cette nouvelle science, le cosmos serait constitué de cordes ou, plutôt, de demi-cordes rattachées à la membrane formant notre univers. Ce sont les cordes – en tant que structures fondamentales – qui donneraient à l’univers une structure harmonieuse ; comme les sons de différents instruments qui, accordés, formeraient une symphonie. En elles se situent les constantes de l’univers.

LES MINUSCULES FORMES A SIX DIMENSIONS, prédites par la théorie, font vibrer une corde exactement comme il faut pour produire un photon, et en font vibrer une autre différemment pour produire un électron et ainsi de suite pour toutes les particules de l’univers. Ainsi, ces minuscules dimensions supplémentaires pourraient déterminer les constantes de l’univers et permettraient à la symphonie cosmique de rester accordée.

LE MACROCOSME est prévisible selon Einstein ; LE MICROCOSME est imprévisible selon Niels Bohr. Seuls des prévisions ou probabilités sont possibles dans le domaine de la physique quantique : fondement du monde à l’échelle subatomique. La gravité et l’électromagnétisme régissent le macrocosme ; l’interaction forte [(S) qui lie les protons aux neutrons] et l’interaction faible [(W) qui permet aux protons de se transformer en neutrons tout en émettant des radiations] régissent le microcosme. A l’échelle quantique, la gravité est négligeable (voir article ci-dessous). Elle est éclipsée par l’électromagnétisme (EM) d’une part, et par l’interaction forte (S) et l’interaction faible (W) d’autre part. L’explosion atomique libère la force qui maintient neutrons et protons à l’intérieur d’un atome.

L’interaction faible (W) est responsable de la radioactivité et est détectable. Même si elles agissent à une échelle microcosmique les forces S et W ont un impact remarquable : elles sont extraordinairement puissantes. En rapport de l’électromagnétisme, LA GRAVITE EST UNE FORCE EXTREMEMENT FAIBLE.

L’électromagnétisme est 1039 fois plus puissant que la gravité. A moins que la gravité soit tout aussi forte que l’électromagnétisme ?

Des raisons pour l’instant inconnues, nous empêcheraient de percevoir sa puissance. Une hypothèse de la théorie des cordes permet d’imaginer que la gravité ne serait peut-être pas uniquement confinée sur la membrane de notre univers car l’on pourrait distinguer deux types de cordes : les cordes ouvertes, rattachées à la membrane de notre univers, et les cordes fermées, voyageant librement d’une membrane à une autre, dans d’autres dimensions.

Ces boucles fermées se nomment des gravitons. Ainsi, la force de gravité se trouverait diluée et paraîtrait plus faible que les autres forces de la nature. TOUS LES PHENOMENES VISIBLES ET INVISIBLES DEPENDENT DE L’ETAT VIBRATOIRE DES CORDES, pour former l’harmonie cosmique.

La théorie des cordes implique des dimensions supplémentaires. Cette dernière hypothèse est formulée pour la première fois par Théodore Kaluza (en 1916) qui la soumet à Albert Einstein. Théodore Kaluza et Oscar Klein imaginent une dimension minuscule et enroulée. Ainsi, on pourrait classifier les DIMENSIONS en DEUX CATEGORIES :

  • les dimensions longues et dépliées (les 3 dimensions de l’espace),
  • et les dimensions minuscules et enroulées ou dimensions circulaires (repliées sur elles-mêmes).
    Ces dernières appartiennent à l’univers microscopique ; elles seraient donc invisibles à nos yeux. Cette dimension supplémentaire circulaire est le fondement même de la théorie des cordes ; elle impliquerait en réalité 6 dimensions supplémentaires.

EN RESUME, LA THEORIE DES CORDES PREDIT 11 DIMENSIONS : les 3 dimensions de l’espace, celle du temps, et une « nouvelle dimension » dans laquelle 6 dimensions supplémentaires et 20 constantes règlent notre univers. En modifiant ces paramètres (les 20 constantes), l’univers, tel que nous le connaissons, disparaît.

LA RELATIVITE GENERALE décrit la gravité ; LA MECANIQUE QUANTIQUE décrit, quant à elle, les trois forces suivantes : l’Interaction forte – désignée par la lettre (S) et la terminologie Sanskrite : Tamas – c’est la force qui maintient ensemble protons et neutrons à l’intérieur d’un atome ; l’Électromagnétisme qui produit la lumière, l’électricité et l’attraction magnétique (EM) [Sansk. : Sattva] et enfin l’Interaction faible (W) [Sansk. : Rajas], cette force est à l’origine de la désintégration radioactive : elle permet aux neutrons de se transformer en protons tout en émettant des radiations.

Tous les phénomènes de l’univers résultent de l’interaction de ces quatre forces. Un italien, Gabriélé Vénéziano, trouve, en 1968, une équation énoncée deux cent ans auparavant par un mathématicien suisse : Léonard Heuler. L’équation d’Heuler semble décrire l’interaction forte. De plus, elle introduit la notion de « cordes vibrantes ». L’italien publie alors un article sur The Gamma Function : B (p.q) = Г (p) Г (q) /Г (p + q). 

La théorie des cordes vient alors de naître. Il est intéressant de remarquer que cette équation porte le nom de « Fonction Gamma » et que c’est bien – sur ce signe de l’alphabet grec – que repose le fondement du swastika, symbole qui, d’un point de vue métaphysique, décrit le mouvement de l’univers. Léonard Susskind, un chercheur américain, démontre que l’équation « Gamma » est la description mathématique de l’interaction forte. Mais sous ces symboles abstraits, il aperçoit quelque chose de nouveau : une particule dotée d’une structure interne qui peut vibrer. Il imagine alors une corde, un peu comme un élastique pouvant vibrer et osciller. Ces différentes propriétés et mouvements correspondent exactement à l’équation d’Heuler découverte par Vénéziano.

Malheureusement la découverte de Susskind – concernant l’interprétation de l’équation d’Heuler qui, en réalité, décrit des cordes – ne fait pas d’écho dans le milieu scientifique. Sa publication est rejetée. En ce temps là, et aujourd’hui encore (puisque la théorie des cordes ne fait pas l’unanimité), la physique traditionnelle considère l’état fondamental de la matière comme des points, et non comme des cordes.

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lundi 12 novembre 2018

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