• A la mémoire des perceptions et des expériences ..

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De l'éducation

De l'éducation

Les agents asservis de l’Education Nationale maintiennent volontairement dans l’ignorance les populations qu’ils doivent éduquer… ils s’efforcent consciencieusement de ne pas créer les conditions qui remettraient en cause leurs privilégiatures.

Individuellement, ces fonctionnaires qui prétendent éduquer, sont des braves gens dans leur complexion, et certainement convaincus de faire œuvre utile et parfaitement vertueuse, dans leur ignorance et étroitesse de vue, y a-t-il pire prison que l’aveuglement et les certitudes ?

Outre ce fardeau de l’ignorance que devra porter le futur citoyen… il devra ingurgiter, lors de son Education Nationale, un Corpus de savoir, pour l’essentiel inadapté aux besoins du monde, et du sien. Trop souvent obsolète, caricaturalement dogmatique et académique. Sans compter son influence politique et religieuse, habilement, mais pas toujours, dissimulée.

Je n’ai pas l’intention de passer en revue le contenu contestable des matières qui sont enseignées aux élèves par l’Education Nationale, mais pour permettre d’illustrer mes affirmations, que d’autres ont déjà amplement développées, juste quelques exemples : lorsqu’un jeune élève prend contact avec le milieu scolaire, lorsqu’il se trouve assis face au tableau noir, le premier enseignement auquel il a droit est celui de la date, qui comprend le jour, le mois, l’année.

Le jour, par exemple le jeudi ; sur quoi repose cette affirmation ? Sur rigoureusement rien de sérieux, de scientifique, si ce n’est, d’une tradition judéo chrétienne (entre autres) de découpage de la semaine en 7 jours, ( les 6 de la création, et le 7ème du repos dominical) et qui est intégré à un enseignement laïc au cœur de l’Education Nationale.

Accessoirement, et je ne suis pas sûr que cela soit correctement enseigné, l’énumération des 7 principales planètes du système solaire. Mais de là à pouvoir donner la raison du pourquoi ce jour est un jeudi plutôt qu’un lundi ou qu’un pluti (pour Pluton), personne n’en sait plus foutrement rien, et surtout pas nos malheureux petits profs de l’Education Nationale, qui bien que revendiquant habituellement le titre honorifique de « je-sais-tout » sont souvent encore plus limités et doctrinaires que la moyenne du commun des mortels.

C’est comme pour la date, pourquoi le 12 plutôt que le 28, certains pourraient dire qu’il s’agit là de conventions qui ont fait l’objet d’études sérieuses et crédibles, alors pour eux juste cette petite anecdote : Savez-vous pourquoi, entre le 4 et le 15 octobre 1582, dans le monde de l’Occident chrétien il n’y eut ni naissance, ni décès, ni événement politique ou social majeur ? Réponse : Pour la bonne raison que la durée de rotation de la terre autour du soleil est de 365 jours, 6 heures 11 minutes et 14 secondes.

En 45 avant l’ère commune, César inventa un calendrier connu sous le nom de “Julien” où trois années de 365 jours étaient suivies d’une année bissextile, mais il ne s’occupa pas des onze minutes et quatorze secondes... Le Pape Gregoire XIII s’en aperçut en 1582. L’écart était alors de dix jours sur la réalité astronomique (ce que Cortés avait constaté lorsqu’il vint envahir le Mexique en 1520 en comparant le calendrier chrétien par rapport au calendrier Maya, qui lui, était rigoureusement juste). Pour le rectifier, il décida que le 4 octobre 1582 ne serait pas suivi du 5, mais du 15. Voilà pourquoi il a réussi un tour de force de ne faire naître ou mourir personne pendant cette période.

Ne faire mourir personne pendant dix jours, voilà bien une des rares bontés que l’église catholique à son insu, ait à son actif pour cette période... Mais ceci est une autre histoire. Alors le 4 ou le 15, le 8 ou le 30, le 6 ou le 27, la date est une frivolité qui n’est utile que pour les opérations du collectif, de l’eggrégore Nation.

Reste l’année, voilà une information intéressante à décortiquer, nous sommes en X, année qui débute un premier janvier, mais voilà que le problème se corse, puisqu’il s’agit de l’année X après J.C. (pas Jean-Claude, mais la référence Biblique). Tiens ! Je croyais qu’il était né un 25 décembre ? Si ce n’est pas la date réelle de sa naissance, c’est quoi cette référence bizarre qui ne concerne pas les Musulmans, pas les Chinois, pas les Juifs et tant d’autres Peuples qui représentent rien de moins que les 2/3 de l’humanité ? Ne serait-ce pas un instrument parfaitement impérialiste d’une culture hégémonique qui sert de véhicule au prosélytisme larvé d’une religion atrabilaire ?

Que voilà beaucoup de choses à dire sur une simple date, et pour tout le reste de l’enseignement, il en est ainsi. Qui peut véritablement croire au dogme scientifico-académique Darwinien de l’homme descendant du singe, alors que l’existence même des chaînons manquants en démontrent l’inanité ?

- Elfi : C’est quoi un chaînon manquant ?

- Quand on observe la vitesse d’évolution de toutes choses naturelles, on s’aperçoit que la nature travaille à un rythme déterminé et prévisible, d’autant qu’elle a pour habitude de prendre largement son temps. Or entre la famille de singes que l’on nous attribue pour origine, et l’homme moderne, le temps qui les sépare n’est pas suffisant pour expliquer l’extrême évolution biologique et spirituelle qui les sépare, il manque indiscutablement pour valider cette théorie, qui n’est qu’une hypothèse ridicule, au moins un chaînon manquant.

Faire croire que l’humanité sort des cavernes, dans un long cheminement d’acquisition de savoir et de connaissance, est encore un des dogmes imbéciles, qui est imposé comme référence commune par l’Education Nationale, ce qui n’est pas innocent comme nous le verrons plus avant, et est parfaitement contraire aux réalités objectivement et historiquement observables, puisque plus nous remontons dans l’histoire de l’humanité, plus nous découvrons l’extraordinaire richesse des civilisations antiques, que nous sommes encore loin d’avoir égalées, et desquelles nous tenons l’essentiel de ce qui fait encore la nôtre de civilisation.

Alors faire gober aux générations successives que nous serions les rejetons de primates prognathes ou de cavernicoles velus, qui n’étaient probablement que les marginaux ou les SDF de leur génération, c’est particulièrement imbécile, réducteur et grossier.

La théorie de l’évolution de Darwin, qui est le dogme officiel de la science académique, qui nous fait descendre du singe, n’est qu’une stupidité, comme l’a si bien mis en évidence H.P. Blavatsky dans son œuvre lumineuse, La Doctrine Secrète : - On parle aussi, dans une note au bas de la page, d'un livre, Allemand scientifique où il est dit :

"Un Savant hanovrien a publié récemment un ouvrage intitulé : Ueber die auflösung der Arten durch Natürliche Zuchtwahl, dans lequel il démontre, avec beaucoup d'ingéniosité, que Darwin se trompait sérieusement en faisant descendre l'homme du singe, et il maintient, au contraire, que c'est le singe qui est évolué de l'homme. Il montre qu'au commencement l'humanité était moralement et physiquement le type et le prototype de notre race actuelle et de notre dignité humaine par la beauté de la forme, la régularité des traits, le développement du crâne, la noblesse des sentiments, les impulsions héroïques et la grandeur des conceptions idéales.

C'est là une philosophie purement brâhmanique, bouddhiste et kabaliste. Son livre est illustré de nombreux tableaux, etc. Il affirme que la dégradation graduelle, morale et physique de l'homme peut être facilement retrouvée à travers les transformations ethnologiques jusqu'à nos jours. Et que, de même qu'une partie de l'espèce humaine a déjà dégénéré en singes, l'homme civilisé actuel sera finalement remplacé, sous l'action de l'inéluctable loi de nécessité, par de semblables descendants.

Si nous jugions de l'avenir par le présent, il ne semblerait vraiment pas impossible qu'une race aussi peu spirituelle et aussi matérialiste que nos savants pût finir comme singes plutôt que comme séraphim."

Hâtons-nous de dire que, bien que les singes soient descendants de l'homme, il n'est certainement pas vrai que la Monade humaine, lorsqu'elle atteint le niveau de l'humanité, s'incarne de nouveau dans la forme d'un animal.

- Les Matérialistes et les Evolutionnistes de l'école darwinienne seraient mal avisés d'accepter les nouvelles théories du professeur Weissmann, auteur de Beiträge zur Descendenzlehre, en ce qui touche l'un des deux mystères de l'Embryologie dont nous venons de parler, et que cet auteur semble penser avoir résolu, car, lorsque ce problème sera pleinement éclairci, la Science sera entrée dans le domaine de l'Occulte véritable et elle aura quitté, pour toujours, le système transformiste tel qu'il est enseigné par Darwin.

Les deux théories sont inconciliables, du point de vue du Matérialisme. Au contraire, considérée du point de vue des Occultistes, la nouvelle théorie résout tous ces mystères. Ceux qui ne sont pas au courant des découvertes du professeur Weissmann, antérieurement darwiniste enthousiaste, doivent se hâter de combler cette lacune.

Le philosophe embryologiste allemand, passant par-dessus Hippocrate et Aristote, et se mettant au niveau des enseignements des vieux âryens, montre une cellule infinitésimale à l'oeuvre, parmi un million d'autres cellules, dans la formation d'un organisme, déterminant seule et sans aide, par la segmentation et la multiplication constantes, l'image exacte de l'homme ou de l'animal futur, dans ses caractéristiques physiques, mentales et psychiques.

C'est cette cellule qui imprime sur la figure et dans la forme du nouvel individu les traits des parents ou parfois d'un ancêtre éloigné ; c'est cette cellule, encore, qui transmet les idiosyncrasies intellectuelles et mentales de ses pères, et ainsi de suite.

Ce Plasme est la partie immortelle de nos corps et il se développe par un processus d'assimilations successives. La théorie de Darwin, qui considérait la cellule embryologique comme l'essence ou l'extrait de toutes les autres cellules, est mise de côté, elle est incapable d'expliquer les transmissions héréditaires. Il n'y a que deux manières d'éclaircir le mystère de l'hérédité : ou la substance de la cellule germinale est douée de la faculté de traverser le cycle entier des transformations, cycle qui conduit à la construction d'un organisme séparé et ensuite à la reproduction de cellules germinales identiques ou ces cellules germinales n'ont nullement leur genèse dans le corps de l'individu, mais procèdent directement de la cellule germinale ancestrale, transmise de père à fils à travers de longues générations.

C'est cette dernière hypothèse que Weissmann a adoptée et sur laquelle il a basé ses travaux, et c'est cette cellule qu'il déclare être la partie immortelle de l'homme. C'est très bien jusqu'ici, mais lorsqu'on aura accepté cette presque correcte théorie, comment les Biologistes expliqueront-ils la première apparition de cette cellule éternelle ? A moins d'admettre que l'homme ne soit tombé des nuages, comment expliquer la présence en lui de cette cellule embryologique ?

Tout comme il est déraisonnable de prétendre, pour être en symbiose avec la théorie de l’évolution, que ce singe qui serait notre ancêtre, regardant pousser pendant quelques milliers d’années ses cacahuètes, eut subitement l’idée de les planter et de devenir agriculteur.

L’agriculture qui est la plus importante, la plus ancienne de toutes les sciences est aussi la plus sophistiquée. Même de nos jours où elle fait appel aux techniques les plus évoluées comme la génétique. L’agriculture est la science la plus importante, car sur elle a reposé et repose toujours le développement et la survie de l’humanité, elle implique un niveau de connaissance minimum sans lequel elle ne peut être maîtrisée, et, parmi ces connaissances, il est nécessaire de maîtriser des rudiments d’astrologie sans lesquels ce que l’on plante à la Saint glinglin permettrait de récolter des nèfles au moment des moissons. Il faut encore maîtriser les cycles de germination, d’irrigation et de conservation des semences (toujours en rapport avec l’astrologie), sans compter la connaissance des terrains. Vous ne trouvez pas que cela fait beaucoup pour un vulgaire singe ?

- Ondine : Tu oublies qu’il a eu tout le temps devant lui ! Alors, même s’il était un peu fainéant ou pas rapide des méninges, à force, il a peut-être fini par comprendre, non ?

- Si l’on suit ton raisonnement mon Ondine, comment expliques-tu que les autres races de singes, qui pourtant, d’après les généticiens, sont proches de nous à 99%, n’en sont même pas à imaginer l’origine de leurs cacahuètes ? En vérité, nous tenons nos connaissances essentielles, surtout celle de l’astrologie, de civilisations bien antérieures à la nôtre, qui étaient beaucoup plus évoluées que ce qu’il nous est permis d’imaginer, avec le viatique d’âneries que nous avons reçu de notre formation initiale (Education Nationale), et largement entretenue par les matraquages médiatiques (télévision), véhiculant la sacro-sainte pensée scientifico-académique.

Les Grecs dont on nous dit qu’ils sont les pères fondateurs de notre civilisation, alors qu’ils en sont la décadence la plus aboutie, n’étaient que des éleveurs de chèvres avant le déclin de l’Egypte antique ; et c’est pendant ce déclin qui a duré 500 ans, que nos barbares Grecs qui ont été partiellement instruits par l’ancienne Egypte et son Temple, ont fini par les piller et les plagier.

Alexandre, dit très abusivement le « Grand », eu égard au comportement de pillard qui a été si souvent le sien, tenait l’essentiel de son instruction de l’ancienne Egypte, notamment au travers d’Aristote, et se réclama toute sa vie d’une descendance divine du panthéon Egyptien.

Les philosophes et érudits Grecs qui faisaient un très lucratif commerce de leurs connaissances, se gardaient bien d’en dévoiler les sources, ce qui a eu pour terribles conséquences que les connaissances venant d’Egypte qui constituaient l’essentiel de leur savoir, et qui nous ont été transmises par eux, sont infiniment moins nombreuses que celles qu’ils ont dissimulées, détruites ou laissées en déshérence.

Au regard de l’histoire, la civilisation Grecque n’a été qu’un feu de paille, comme le pillard qui fait une fête d’enfer après un fabuleux hold-up. Il est d’ailleurs étonnant de voir que cette civilisation si rayonnante n’a laissé que si peu d’archives historiques, alors que l’Egypte qui a une tout autre antériorité, nous en a laissé une profusion, au point que nous n’avons toujours pas fini de les déchiffrer et de les décrypter et ce, malgré les pillages, les destructions et l’oubli. Rien qu’à l’aune de ce critère il n’est pas possible de douter que la Civilisation de l’Egypte antique soit une véritable Civilisation Mère.

Autre dogme que nous recevons de cette chère Education Nationale, celui qui résume l’histoire des civilisations humaines dans un gros 10.000 ans, - ce qui déjà, est nettement supérieur aux ridicules 6000 ans Biblique, - mais qui reste franchement étriqué. C’est comme si l’on voulait faire tenir le Mahâbhârata au dos d’un timbre poste, ce que l’on gagnerait en prouesse, si tenté que cela en soit une, on le perdrait nécessairement en facilité de lecture...

Entre les 6 jours de la création de la Genèse Biblique, sur lesquels j’aurai l’occasion de revenir, l’origine simiesque de l’homme, et un gros 10.000 ans de l’histoire de nos civilisations, voilà qui va tranquilliser les plus crétins, et permettre aux autres de croire au Père Noël.

Or, si nous dépassons le cadre terriblement réducteur du savoir académique et politiquement correct, en remontant dans les antiques traditions qui n’ont pas été pillées, ravagées, brûlées en place de Grève dans un holocauste expiatoire au nom de la religion dominante, ou mises sous séquestres, nous retrouvons des origines de l’humanité très antérieures aux minuscules 10.000 ans officiels, pouvant aller jusqu’à 18 millions d’années. Vous avez bien lu, la civilisation humaine aurait effectivement une ancienneté de plus de 18 millions d’années, corroborée par de nombreux textes (non pas ceux qui ont fait l’objet de tant de tripatouillages, de gommages ou d’interpolations de petits scribes peu scrupuleux, au point que l’on ne reconnaît plus ni le sens, ni l’origine, des textes dits Bibliques), mais de textes sacrés, précieux, pieusement conservés et transmis de Sage en Sage depuis la nuit des temps. Ce qui explique la fameuse expression de Champollion qui disait, que plus on remontait dans l’histoire antique de l’Egypte, plus on avait à faire à une civilisation supérieurement développée, comme si l’humanité, à l’inverse des idées habituellement admises, ne cessait de décliner.

De la bibliothèque du palais d’Assourbanipal, à Ninive, on a retiré plus de 600.000 tablettes d’argiles recouvertes d’écriture cunéiforme, seulement quelques milliers ont été traduites à ce jour, les autres sont en attente de déchiffrement dans l’Université d’Oxford et Cambridge. En tout cas il est reconnu que les origines de Ninive, comme celles de Babylone, remontent à un passé très ancien.

D’après le prêtre chaldéen Bérose, vivant au temps d’Alexandre, il aurait existé dans cette dernière capitale, « des documents nombreux et variés qui étaient conservés précieusement ; et qui couvraient une période de plus de 150.000 ans, et contenaient l’histoire du ciel, de la terre et de la mer, l’origine des choses, les annales des rois et le récit de leurs actes ».

Manéthon, grand prêtre gardien des Archives sacrées du Temple d’Héliopolis sous Ptolémée II (283-246 av. J.-C.), qui rédigea en grec une « histoire d’Egypte », dont il ne reste que quelques fragments, évalue à plus de 20.000 les ouvrages attribués à Thoth (Hermès, Dieu de la 1ère Dynastie Divine régnante de 33.894 à 23.462 av. J.-C.). Tous les grands Livres sacrés font remonter l’histoire de leur civilisation à des antériorités biens supérieures à 100.000 ou 200.000 ans.

Les Védas (recueils d’hymnes établis par les tribus Arya, dateraient pour les plus primitifs, de 45.000 ans) parlent d’une origine de leur civilisation de plusieurs millions d’années. Le Mâhâbhârata et le Ramayana évoquent des épopées de plusieurs milliers d’années antérieures au déluge.

Le Désatir, livre religieux des Mahométans de Perse, a pour premier personnage, père et législateur de l’espèce humaine Mah-Abad, ce dernier a eu pour successeurs 13 apôtres et princes de sa race, le nombre des années mah-abadiennes est un 6 suivi de 23 zéros.

Dans les écrits en pali, cingalais ou sanscrit constituant le Gandjour, ou instructions verbales de Bouddha, on trouve l’énumération des multiples dynasties royales, dont celle de Makhadewa, comptant une histoire de 80.000 rois. Vinrent 22 dieux terrestres, ou demi-dieux qui régnèrent 2.000.000 d'années.

Les Chinois comme tous les peuples, invoquent une antiquité, comportant une durée fabuleuse comprise entre 2.000.000 à 90.000.000 d'années.

En Mésopotamie, les fragments de la chronologie chaldéenne de Bérose fait état de Dynasties des Dieux comptant 120 « sares » (période astronomique de 3.600 ans) depuis Aloros, le premier roi jusqu’à Xisouthros, dernier roi avant le déluge, ce qui fait 432.000 ans d’histoire.

Alors résumer l’histoire de nos civilisations à 10.000 misérables petites années, on voudrait nous plonger dans les ténèbres de l’ignorance, pour nous empêcher de chercher, qu’on ne pourrait s’y prendre mieux à l’Education Nationale. Depuis la nuit des temps, le savoir et la connaissance se transmettent des grands Sages de la civilisation qui meurt, aux plus évolués des nouveaux barbares afin que renaisse une nouvelle civilisation. Avec bien évidemment l’importante déperdition de compréhension provenant de la différence de niveau qu’il peut y avoir entre une très haute école de Sagesse remontant très loin dans l’histoire et les nouveaux parvenus à l’éveil, et qui ont encore tellement de progrès à faire sur eux-mêmes qu’ils n’en comprendront la véritable richesse qu’après plusieurs siècles ou millénaires.

- Elfi : Si certains éléments que transmet l’Education Nationale sont effectivement contestables, tant dans leur contenu que dans la façon orientée dont ils sont communiqués, il n’en reste pas moins qu’il y a transmission d’un ensemble de savoirs comme, lire, écrire, compter, connaissance de l’héritage culturel commun, et tant d’autres choses.

- Tu as parfaitement raison mon Elfi, et je ne conteste pas le bien fondé de ta judicieuse observation, même si pour un nombre trop important d’élèves, le terme savoir lire, écrire, compter et connaissance générale, est plus proche de l’imposture ou de la langue de bois, que des réalités objectivement constatables. Mais tu observeras avec moi, que l’essentiel de ce qui est transmis par cette Education nationale, n’a pas d’autre objectif que de rendre l’individu exploitable par le collectif, c’est-à-dire l’eggrégore Nation, et pas grand chose de libérateur pour lui directement, tant en ce qui concerne sa protection intellectuelle, que ce qui concerne sa véritable ouverture d’esprit sur des fantastiques réalités, comme j’aurai à le démontrer plus avant.

Le faible niveau des moyennes générales d’une génération scolaire, est là pour attester l’exactitude de mon propos. Le but de cet ouvrage n’étant pas de passer intégralement en revue les innombrables inepties éducatives, que colportent avec force conviction, nos petits profs inféodés aveuglément à l’eggrégore Education Nationale.

On retrouve en Sibérie des mammouths entièrement congelés, avec encore dans l’estomac leur ration d’herbe fraîchement conservée, et bien souvent, une brassée d’herbe encore en cavité buccale. Sachant que ces animaux étaient dotés d’un pelage laineux leur permettant d’affronter les grands froids, quel phénomène cataclysmique, d’une brutalité inouïe, a si brutalement congelé sur pied et dans l’instant, ces pachydermes puissamment armés pour résister aux froids polaires ? Certainement pas la cyclique période glaciaire, comme le dogme scientifico-académique le laisse entendre dans son médiocre programme éducatif !

En 1842, un crâne humain, mal préservé, est trouvé dans de la lignite, vieille de 50 millions d’années. Cet objet fait partie de la collection de l'Académie Minière de Freiberg en Allemagne ; que faisait ce crâne à une époque où il n’était pas sensé exister ?

En 1866, M. Mattison, propriétaire d'une mine, dégagea sous une couche de basalte, un crâne humain complet qui fut étudié par le Dr L. Wyman du Collège de Harvard. Ce crâne, âgé de 12 millions d’années, est d'un type moderne, son authenticité ne fait aucun doute à cause de l’imbrication naturelle des gravas; que faisait-il là ?

En juillet 1877, à Spring Valley près d'Eureka (Nevada), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune. Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d'un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres. La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d’années ; comment cela se fait-il ?

En novembre 1926, dans le puits n°3 de la mine de charbon de Bear Creek, à 80 kilomètres au sud-ouest de Billings (Montana), l’archéologue J.C.F. Siegfriedt trouva une dent humaine (seconde molaire inférieure) dont l'émail s'était transformé en carbone et les racines en fer. Cette dent fut trouvée dans une couche datant de 30 millions d'années. Cette découverte ne suscita l'intérêt d'aucun autre spécialiste et, comme les autres, tomba dans l'oubli ; pourquoi ?

En 1973, un collectionneur de roches, Lin Ottinger, en arpentant un plateau rocheux dégagé par les bulldozers pour préparer une exploitation minière, aux alentours de la mine de cuivre de Big Indian, au sud-ouest de Moab (Utah), trouva des morceaux d’os et des dents. Soucieux de sa découverte, il fit appel au Dr J.P. Marwitt, professeur d'anthropologie à l'Université de l'Utah à Salt Lake City, pour fouiller plus avant. Devant plusieurs observateurs, des photographes, des reporters munis de caméras, ils mirent à jour les moitiés inférieures de deux squelettes humains d'apparence moderne, disposés naturellement dans une couche âgée de plus de 100 millions d'années. Les fossiles furent ramenés à l'université pour une datation, non révélée jusqu’à présent, et le professeur Marwitt fut muté... Est-ce raisonnable ?

Claude Le Moal

Chevaliers de l'arc en ciel
Vieux Jade. Les Élus

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vendredi 16 novembre 2018

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