• A la mémoire des perceptions et des expériences ..

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Bilan « pré-mortem » de la mort

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Chanté par les poètes maudits, redouté par les masses, il n’est pas plus tabou ni plus détestable sujet que celui de la MORT ; « le mot seul, jette un froid sitôt qu’il est dit ! »

Pourtant, le temps d’un battement de cils, quatre vingt dix ou cent balais, au meilleur des cas, l’individu se retrouve confronté à l’inéluctable : la mort, avec tout son cortège d’effrois, de douleur, de jugements, d’abominations, de peur… tels que dépeints par les grandes religions de ce monde. Après tout, qui sera tellement parfait, qui fera un sans faute durant son parcours au terrestre séjour pour accéder à ce paradis hypothétique créé par un seigneur sélectif aux impénétrables voies ?!

Durant une bonne période de ma vie, j’ai vécu avec cette peur de la mort ; c’était surtout par ces nuits froides d’hiver où il pleuvait que je pensais que quand mon heure viendrait, je serais dans le noir et le froid glacial de ma tombe… La religion nous a toujours inculqué qu’une fois décédés, les deux anges de la mort vous soumettraient à un test ; je savais d’avance que j’échouerais car n‘étant ni dans la pratique, ni dans l’intention, même si la croyance, grâce à la belle programmation de la naissance, de la culture, de l’éducation… était bien ancrée en moi ; je subirais donc éternellement le châtiment et la torture tombale !

Je cite cet épisode de ma vie pour bien montrer toute la violence sous-jacente à la religion enveloppée dans un velours de bonnes intentions, d’amour, de fraternité, de beauté et de pardon !

Dubitative, je me suis posé, à un moment donné, des tonnes de questions sur le sens de la vie, sur la nature de ce monde… La philosophie de l’absurde qui séduit tant les athées me paraissait peu convaincante. J’avais déjà cessé de regarder la télévision qui m’inspirait une aversion que je ne m’expliquais pas. Je n’avais pour horizon que mes idées bizarres et internet.

La délivrance

Toute personne sur le chemin de l’éveil sait pertinemment que le hasard n’existe pas.

J’étais seule à la maison ce soir-là, occupée à manipuler un blog que j’avais créé à cette époque, et je ne sais ce qui m’avait poussée à allumer la télévision ; je tombe pile-poil sur une émission d’un certain Stéphane Allix « expériences de mort imminente » ou NDE. Pour certains (et j’en connais), voir ces témoignages, toucher de près un secret si troublant de l’après-vie, peut être une parenthèse insignifiante, un délire à l’occidentale n’altérant aucunement leurs convictions profondes ; ils continuent donc sur « le droit chemin » comme s’ils n’avaient jamais trébuché sur une certaine vérité ! Tel ne fut pas mon cas. Je vis toutes mes croyances voler en éclats… Quelque chose ne tournait pas rond, je le savais au fond de moi, et là, je venais de toucher du doigt quelque chose qui allait m’emmener loin, très loin sur le sentier étroit de la vérité, que je me suis frayé dans le boulevard d’une foule hypnotisée qui subissait l’impitoyable rigidité des dogmes sans pour autant se poser la moindre question, se complaisant ainsi dans l’allègre soumission aux croyances.

Mes recherches furent fructueuses, pdf, témoignages authentiques et plus, puisque la vie a mis sur mon chemin (réseaux sociaux) des « expérienceurs » qui sont revenus de la mort et qui m’ont conté leurs expériences. L’amour que cette lumière émanait était indescriptible ; ils avaient l’impression d’être rentrés à la maison, ils avaient la connaissance infuse mais ils savaient qu’ils allaient devoir revenir pour parachever leur mission de vie ; repartir et se réincarner encore pour évoluer… disaient-ils : bref, je ne n’irai pas plus loin dans les détails, quiconque voudrait en savoir plus n’a qu’à recueillir ces témoignages dont internet ne désemplit plus, depuis le temps…

Ce qui me parut frappant, c’est le changement de cap de ces personnes après leur retour de la mort : ils ne parlent que d’amour inconditionnel, leurs priorités  ont viré à 360°, la matérialité n’a plus le même impact sur eux, sans parler des facultés qu’ils ont glané de l’au-delà : clairaudience chez les uns, clairvoyance chez les autres, médiumnité… et j’en passe.

Pour ne rester que sur ce sujet, je continuais à effeuiller l’oignon jour après jour. Même étant délivrée de ces croyances séculaires et cauchemardesques à propos de la mort, je sentais que quelque chose ne tournait toujours pas rond !

Les paradis artificiels, les faux dieux et la moisson des âmes

Partant du principe, pour ceux qui le savent, que la terre telle qu’on se l’imagine ou telle qu’on ne se l’imagine pas, soit sous emprise archontique et que ces derniers occupent les infra-mondes, serait-il logique qu’ils ne s’intéressent à nous qu’en tant que corps physique ? Il a été, certes, prouvé que ces derniers se nourrissent de sang, accordent une attention particulière à l’ADN humain au moyen duquel ils font leurs expériences par l’intermédiaire d’interfaces humanoïdes et autres, cependant n’oublions pas qu’ils sont gloutons d’énergie négative sans laquelle ils seraient réduits à néant ; c’est là qu’intervient le rôle des âmes qui, recueillies, leurrées par la magie de l’image de l’autre côté, réintègrent des véhicules physiques, servant ainsi de festin organique et énergétique à l’infini… la roue des incarnations tourne en effet, inlassablement pour le seul profit des ces faux dieux, et pour le malheur des Hommes « éveillés » qui croient évoluer.

Ce qui pousse également à admettre qu’après la vie on ne rentre pas à la maison, mais dans un autre jeu de la matrice artificielle, c’est le fait que du coup, la télévision devienne bienfaitrice en diffusant pareilles émissions, qu’elle nous en mette plein la VUE pour que désormais on n’aspire qu’à cette lumière salvatrice, inspiratrice de béatitude, d’espoir et d’amour !

Ceux qui ont entendu parler de Blue Beam feraient sans doute le rapprochement entre ce spectacle de l’au-delà et celui qui aura lieu prochainement sur terre sur fond bleu-ciel ou noir, tout dépendra ! Mis à part les images en 3D plus qu’époustouflantes qu’on nous brandira sous le nez et qui seraient plus réelles que la réalité, on touchera à notre sensibilité, à notre émotivité grâce à une technologie inconnue des humains, mais savamment mise en place depuis un certain temps ! C’est justement d’une technologie similaire qu’ils se servent dans cet au-delà fabriqué de toutes pièces où on voit des Jésus, des Marie, des Mahomet… des divinités de toutes sortes, des êtres de lumières injectant de l’amour à profusion… ainsi tout le monde est servi à la sauce de ses propres croyances, à moins que la technologie ne Bugue accidentellement et que tous les dieux se mettent à défiler comme il a été relaté lors d’un témoignage de mort provisoire.

Pour les rescapés de la mort qui reviennent avec certaines facultés, il est plus que probable que l’âme, s’étant libérée de sa prison charnelle, recouvre ses facultés et revienne dans le corps avec des dons extrasensoriels qui lui ont été initialement ôté pour les besoins de la programmation.  

Apprendre à mourir

Bien que les mortels soient voués à mourir, ils s’entêtent à apprendre à vivre en vain ; certains finissent par se rendre compte qu’ils existent, mais de là à vivre il y a un profond et incompréhensible fossé qui leur rend la vie insaisissable : le reste s’obstine, se raccroche à l’idée de vivre : mode, soirées, boîtes de nuit, drogue, possessions matérielles… projections extérieures à n’en plus en finir.

Au bout du compte, pour vivre ne faut-il pas apprendre à mourir ? Mourir à soi, dissiper dans la mesure du possible cet ego coriace censé nous ramener au point de départ, à un recommencement sans fin parce que nous nous entêtons à être quelqu’un, en oubliant d’être, de se découvrir, de découvrir le monde démentiel dans lequel nous poirotons en pâturage depuis des éons.

Apprendre à mourir pour vivre, c’est dissoudre les contours, les formes, les images et les rêves ; apprendre à mourir c’est échapper au théâtre de la vie et de la mort, c’est voir s’éloigner les acteurs et les metteurs en scène, c’est se laisser porter dans les contrées de l’être-amour, là où toutes les projections d’ombre et de lumière s’estompent cédant la place à la lumière conscience.

Faten

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mercredi 20 juin 2018

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