• A la mémoire des perceptions et des expériences ..

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Amour profane, amour sacré

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Il n’est sans doute pas aisé de parler de cette notion si vitale mais si abstraite qu’on appelle « amour » ! Pas évident, non plus de dissocier l’« amour » et la sexualité, tant cet état électrique non canalisé, vécu à l’aveuglette, accapare L’Homme, l’appâte, déglingue tous ses circuits conscients et inconscients ; bref, je ne vais pas parler chinois plus longtemps j’attaque de front le sujet en tentant de mettre en exergue l’observation objective avec des mots simples. 

Il nous tient tellement à cœur en tant qu’individus de former des couples, alors dès un âge assez précoce on se met à la recherche de cette moitié qui nous manque tant, ce prince charmant ou cette belle au bois dormant, sortis tout droit des contes de fées qui finissent tous bien, nous programment à la perfection, et font tellement rêver « et ils eurent beaucoup d’enfants et vécurent heureux ». Une belle apothéose à laquelle tout le monde aspire !

Seulement, dans la vie réelle tout le monde n’est pas prince ou princesse, les nombreux enfants, qu’on fabrique sans conscience, souvent pour faire comme tout le monde et être père ou mère, s’avèrent être une lourde responsabilité à vie, et le bonheur, une denrée rare !

Il n’y a qu’à observer tous ces couples qui se forment pour la vie, surtout dans ces pays où, trop rigides, la religion et les traditions ne permettent pas, surtout à la gent féminine, des relations en dehors du mariage, la fille a donc tout intérêt à tomber sur la bonne moitié, du premier coup, qui bon gré mal gré sera son compagnon de route pour la vie… Mais sans entrer dans ce genre de détails, observons tous ces couples qui se forment avec beaucoup de bonne volonté, de la passion à revendre, des rêves plein les yeux et la tête : qu’advient-il d’eux au bout d’un certain temps ?

Un observateur honnête conclura sans peine à un vide immense en eux, une fois l’euphorie des débuts volatilisée, deux êtres qui déambulent sans âmes s’entêtant à espérer en des lendemains meilleurs : faire un enfant, deux, trois et plus parfois pour combler un vide innommable ; attendre les vacances et faire un voyage pour « mieux se retrouver »… etc etc ; les uns se résignent à ce qu’ils appellent une amitié-amoureuse, dans le meilleur des cas, et poursuivent leur train-train quotidien dans le confort de leur vie de couple, réduite la plupart du temps à des projets : acheter telle voiture, agrandir tel endroit de la maison, organiser telle fête, tel voyage… et, excusez l’expression, forniquer dès que le besoin s’en ressent, s’adonnant ainsi à une mécanique de vie ou à une vie mécanique où tout respire une perfection sans vie.

D’autres plus rebelles, qui, d’aventure en aventure, consomment les passions et les histoires toujours en quête d’un plaisir renouvelé ou à la recherche de la bonne moitié, finissent par se fixer à cause de l’âge ou renoncent carrément à la vie de couple !  Ne vaut-il pas mieux être seul que mal accompagné ? Estiment-ils !

Triste réalité que cette vague et inexplicable quête sentimentale jamais assouvie, dictée par l’empire des sens et l’emprise d’un électromagnétisme non résorbé dans le circuit vital de l’UN. Cela mène forcément à l’errance dans les espaces du manque, de l’inaccompli, du non-sens d’un éternel recommencement toujours inachevé…

Aurait-on touché à un code, dérangé un équilibre certain pour altérer volontairement cette divine énergie si puissante qu’est l’amour en la coupant du cœur, en la réduisant à un feu de paille passionnel consumant les corps et aboutissant à un acte sexuel brut en vue de procréer (même si on appelle ça faire l’amour) ? A qui profite cette perdition de l’Homme réduit à une machine à pondre, à une pompe à élixir pétrie de tous les semblants de satiété, de toutes les frustrations humaines ? Au divin ou à l’anti-divin qui nous vide de notre substance vitale pour bien se nourrir ? Franchement, vous sentez-vous pleins après l’acte d’ « amour » ou vidés jusqu’à la moelle, programmant tout de même dans le secret de votre âme écartelée d’autres fantaisies, d’autres prises de pieds qui vous entraîneraient à un éventuel septième ciel ?!

Etant représentatifs de l’inconscient collectif, jetons un œil sur certains mythes qui peuvent éclairer notre lanterne à ce propos. Selon Platon, à l‘origine, l’être humain était un androgyne, il représentait la synthèse du masculin et du féminin ; cependant Zeus vit, qu’ainsi conçu, cet être androgyne devenait trop fort, trop orgueilleux qu’il entreprit l’escalade du ciel dans l’intention de s’en prendre aux dieux. Ne pouvant exterminer cette race comme il l’avait fait pour les géants ; redoutant d’être privé d’honneurs et d’offrandes. Il décida ainsi d’affaiblir les Hommes en les coupant en deux et estima qu’ils lui rapporteraient plus puisque leur nombre serait plus grand… Ainsi scindés, les Hommes se mirent à rechercher désespérément leur moitié dans une vaine tentative de s’unir à elle, ce qui engendra, soit la procréation de nouvelles ressources humaines, soit l’apaisement momentané, le calme provisoire et le retour à l’action (travail)…

Il s’agit, bien entendu, d’une vulgaire représentation de l’œuf cosmique et de la scission des âmes reprise dans cet article avec des mots trop terre à terre. L’objectif étant de mettre en relief l’entreprise vampirique des dieux, qui culpabilisèrent l’homme, l’handicapèrent, le privèrent de son essence, le poussèrent à l’errance, à la confusion, enflammèrent ses sens et sa sexualité pour s’en nourrir. Les offrandes dont il est question, n’étant pas des présents concrets enrubannés, mais de l’énergie !

Autre mythe, celui de Prométhée : ayant voulu aider les Hommes, Prométhée vola le feu sacré de l’Olympe pour leur permettre de s’éclairer et de se protéger des bêtes ! Fou de rage, Zeus infligea une horrible punition à Prométhée qui fut ligoté à un rocher, à la merci d’un aigle qui lui dévora perpétuellement le foie ; de leur côté, les Hommes ne furent pas épargnés du courroux du dieu de l’Olympe qui leur envoya Pandore à l’esprit menteur, manipulateur, avec son un appétit démesuré pour les choses du sexe jamais rassasié. Pandore, don empoisonné de tous les dieux, incarnation des pires fléaux, source de toutes les dualités, de tous les conflits…

On se demande ici quel rapport y a t-il entre le vol du feu sacré, Pandore, la dépravée, porteuse de tous les vices et les fléaux et la nature du supplice infligée à Prométhée au niveau du foie. Le feu ne serait-il pas celui de l’esprit, de la fusion sacrée, originelle des pôles féminin-masculin dont l’Homme fut privé ? Les bêtes dont devrait se protéger l’Homme ne seraient-elles pas ces entités du bas astral, les sbires du démiurge qui s’octroie le rôle du divin ? Pandore ne symboliserait-elle pas l'énergie féminine diaboliséE? Et le foie, organe vital, véritable filtre qui récupère et élimine les nombreuses toxines du corps humain, n’est-il pas volontairement phagocyté dans une claire tentative d’intoxiquer l’Homme, de l’achever ? Le mot« Foie », repris dans la langue des oiseaux, ne représenterait-il pas la foi que Zeus aurait ébranlée?

Bien sûr, ces mythes peuvent être sujets à d’innombrables interprétations, seulement il en ressort à chaque fois trois notions claires : la culpabilisation de l’Homme (la faute originelle des religions) ; le vampirisme des dieux et leur besoin constant d’être adulés, et la place primordiale qu’occupe la sexualité… Il n’y qu’à observer les symboles y faisant référence dans notre réalité tridimensionnelle : dômes, minarets, obélisques…  phallus et utérus jonchent la planète, se trouvent pour la plupart sur des points de conjonction de courants énergétiques particuliers appelés par certains « courants telluriques » . En somme, tout vibre cette électricité sexuelle ; tout est savamment orchestré pour maintenir la programmation du subconscient, l’induire aux instincts, à la sexualité de l’ignorance, aux plaisirs éphémères et à la procréation pour ensuite poursuivre le chef-d’œuvre qui aboutira, tant que l’Homme ne se dégrise pas de son hypnose, au transhumanisme !

Maintenant que la boîte de Pandore est ouverte jetons un œil sur notre monde contemporain. Des événements marquants ont secoué la planète, des recherches furent faites et des vérités ont été mises à jour.

Le 11 Septembre 2001 marque un tournant, je ne dirai pas dans l’histoire de l’humanité parce que rien n’est moins certain que l’Histoire qu’on nous a relatée, mais un tournant de taille, le début de quelque chose de vague pour l’humain, mais de très clair, de très planifié et de très certain pour la kabbale qui organisa ce génocide et s’en délecta.

Bien sûr les chercheurs de vérité ont décortiqué l’événement, ont conclu qu’il s’agit bel et bien d’un rituel satanique, qu’il n’y a jamais eu d’avion ayant percuté les tours, qu’on a eu recours aux ondes pour que ces dernières sombrent comme un château de cartes, que cet événement fut créé de toutes pièces pour trouver le bon prétexte, faire main basse sur l’Irak, créer le chaos, le nouveau désordre mondial... Mais à part tout ça, les tours JUMELLES ne renvoient-elles pas à la destruction du féminin et du masculin sacré ? Ne percevez-vous pas la ressemblance ? La symbolique du nombre 11 ? Tours jumelles/Flammes jumelles, nouvelle énergie du feu sacré qui commence à inonder la Terre, nouvelle menace pour l'empire démentiel aux commandes de ce monde? L’arme la plus redoutable pour les faux dieux étant l’Amour ! Le vrai !

Voyez par quoi les tours ont été remplacées. Le one world trade center, symbole de la fusion kabbalistique, par opposition à la fusion divine qui tarde tant à éclairer cette terre de ses rayons d’espoir et d’amour retrouvé. La fusion de l’homme avec la machine, voilà leur programme !

Les forces de l’ombre sont en marche sur ce monde qui patauge dans la noirceur de l’ignorance, du désamour, de la désunion depuis des éons ! Leurs messages subliminaux affectent le subconscient et entraînent l’humain, toujours consentant parce qu’avide, à sa perte : la pornographie fait des ravages ; les pratiques sexuelles deviennent de plus en plus extravagantes, fantaisistes, contre-nature pour dévier l’Homme de sa nature divine, l’éloigner de la recherche intérieure qu’il devrait effectuer au lieu de se jeter dans la gueule du loup, toujours à la recherche d’un repus empestant l’instinct débridé !

Petit tour dans l'horizon des flammes de l’Amour :

C’est la lueur d’espoir qu’Hermès a glissé en catimini dans la boîte de Pandore ; c’est le divin qui prend sa revanche et infiltre doucement mais sûrement la terre de sa lumière ; c’est la récupération du feu sacré ! C’est un amour désintéressé ; ce n’est ni un lien passionnel, ni une histoire d’amour classique et égotique. C’est l’amour dans toute sa splendeur et sa profondeur ! Le lien des flammes ne s’altère pas avec l’illusion de temps ; c’est une reconnaissance d’âme fusionnelle d’où l’ampleur de la déchirure et l’émergence d’un sentiment d’amputation lors de la séparation dans la matière ; étape nécessaire pour le rééquilibrage émotionnel précédant la fusion des corps conçus pour une imbrication parfaite.

Faten

Bilan « pré-mortem » de la mort
La Différence

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Invité
vendredi 16 novembre 2018

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